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INTRODUCTION RELATIVE À L’OUVRAGE INTITULÉ : Un poète… spolié de ses oeuvres

AUTEUR DU LIVRE ET DU TEXTE INTRODUCTIF : Mouloud HAOUCHE (ancien journaliste)

PRÉFACIER : Mohand Amokrane DJELLID (ancien journaliste)

MAISON D’ÉDITION : El Amel  Siège : Nouvelle ville, Tizi-Ouzou  (Tel. / Fixe : 026.21.07.21  ///  Mobile : 07.72.32.56.63)

ISBN : 978 – 9947 – 30 – 040 – 4

DÉPÔT LÉGAL : 46 – 2010

 

INTRODUCTION RELATIVE À L'OUVRAGE INTITULÉ : Un poète... spolié de ses oeuvres dans CULTURE un-poete.-spolie-de-ses-oeuvres3

 

En feuilletant le quotidien La Dépêche de Kabylie du 7 novembre 2007, je fus frappé par un article paru dans sa page culturelle sous le titre : « Larab casse un tabou ».

Après l’avoir parcouru, je découvris qu’il s’agissait d’un papier traitant du dernier volume de Mohand Ouramdane Larab, consacré à la vie et à l’œuvre du barde L’hadj Arezki Ouhouach.

Ce qui m’impressionna le plus dans l’article en question, c’est ce passage qui illustre avec acuité la situation de spoliation d’œuvres dont fut victime L’hadj Arezki Ouhouach, notamment ce… silence perpétuel de nos écrivains et autres animateurs de radio et de télévision. C’est toute cette mise à nu d’un scénario abject… d’une action infâme mise en branle, qui m’incite à reproduire ici ce fragment d’article, un pamphlet qui mérite fort voire sans conteste une place dans cet ouvrage qui est le mien et ce, tout particulièrement, parce que faisant un écho tout à fait favorable à l’idée que j’avais à l’esprit depuis belle lurette et que je tiens à développer aujourd’hui en son sein ; tout ceci avec pour objectif principal de replacer d’une part et une bonne fois pour toutes le pendules à l’heure exacte mais aussi et surtout remettre instamment à la place qui sied ces importuns sans scrupules qui trouvent un plaisir illimité à brouiller les cartes sans répit aucun.

Voici donc, ci-dessous, le brûlot en question :

« Ce que d’aucuns ont préféré taire, soit pour faire perdurer la confusion ou même pour se mettre en complices à cette manœuvre consistant à déshabiller X pour vêtir Y, Mohand Ouramdane Larab, lui, dans son récent ouvrage, (…) n’a pas voulu rester indifférent ou muet devant ce qu’il considère d’injuste et de démarche avilissante. »

« Aussi, il a usé d’un langage éminemment clair pour dire haut et fort qu’il y a eu spoliation. »

« Par ce procédé qui, indéniablement, honore l’homme, il a fait d’une seule pierre plusieurs coups : primo, il s’est démarqué des acteurs et autres observateurs ayant opté pour le silence ; secundo, il a réhabilité le poète disparu depuis quatre-vingt ans, L’hadj Arezki Ouhouach en l’occurrence ; tertio, son acte jouera un rôle de sensibilisation et fera de sorte que de pareils outrages ne se reproduisent plus afin qu’il soit donné du crédit à notre littérature et, par là, à notre culture avec toutes ses diversités. »

« En effet, l’ouvrage portant sur la vie et l’œuvre du poète L’hadj Arezki Ouhouach, casse bel et bien un tabou. Ce poète est non seulement dépossédé d’une partie de son œuvre mais aussi marginalisé par les écrivains et même par les animateurs de radio et seule la chaîne satellitaire, BRTV, a sauvé la face en faisant allusion à maintes reprises aux œuvres de ce poète. »

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3 juin, 2013 à 0:02


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