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FENÊTRE SUR CETTE ALGÉRIE ACCAPARÉE / Le peuple algérien otage du groupe de l’ouest

FENÊTRE SUR CETTE ALGÉRIE ACCAPARÉE / Le peuple algérien otage du groupe de l'ouest dans POLITIQUE manifestation-a-lindependanceNous allons tenter de traiter autant que possible de cette asphyxie dont est victime le peuple algérien depuis l’indépendance de son pays, donc depuis un demi-siècle ; un peuple qui, à peine sorti de la colonisation et espérant enfin découvrir la lumière du jour et respirer de l’oxygène à satiété, se vit illico presto jeté dans un vase qu’on a hermétiquement fermé pour que les citoyens algériens se retrouvent, incontestablement, otages de ce groupe de l’ouest, s’étant accaparé le pouvoir par la force au lendemain du 5 juillet 1962 et lequel collectif magouilleur fut, dans le même temps, promoteur de ce parti-Etat, un leitmotiv au régime totalitaire programmé et aux exactions et autres intimidations appelées à s’ensuivre.

palais-del-mouradia-1-150x112 Trahison et despotisme /// dans POLITIQUECette fermeture a, à maintes reprises, occasionné des protestations sous des formes diverses ; nous en énumérerons quelques-unes : 1/ émeutes de 1974 à Larbâa-Nath-Irathen (dans la wilaya de Tizi-Ouzou) entre citoyens et éléments de la gendarmerie nationale lors de la fameuse « Fête des cerises« , 2/ émeutes du printemps 1980 dans la capitale du Djurdjura à la suite du refus par le wali de la tenue d’une conférence sur la poésie kabyle ancienne,  laquelle devait donner Mouloud Mammeri à l’université Hasnaoua, 3/ révolte d’Octobre 1988 où la quasi-totalité des régions se soulevèrent contre le pouvoir en place, 4/ grève du cartable de l’automne 1994 à avril 1995, dans toute la Kabylie, pour revendiquer sa langue ancestrale qu’est l’amazigh (le berbère), 5/ émeutes du printemps 2001 en Kabylie et dans certaines autres régions du pays à la suite de l’assassinat du lycéen Guermah Massinissa dans la brigade de gendarmerie de Beni-Douala ; d’un autre côté, ces sit-in des travailleurs de la quasi totalité des secteurs d’activité devant les institutions concernées. Pour ce qui est de l’année 2011, nous pourrons citer : 1/ cette révolte juvénile s’étant étalé du 5 au 12 janvier dans l’algérois et à travers le pays, 2/ la marche palais-du-gouvernement-41-150x99des militants et sympathisants du parti RCD dans la capitale en date du 22 janvier (empêchée et réprimée par les forces de police), 3/ le sit-in des chômeurs devant le ministère du Travail (également empêché et réprimé par la police), les marches consécutives de la Coordination nationale pour le changement et la démocratie, CNCD (toujours empêchée et réprimée par la police, où le nombre d’agents que le pouvoir déployait à chaque fois pour saborder toute action pacifique et, par là, étouffer toute voix ne faisant pas écho à la sienne, s’avérait sans cesse supérieur de dix fois le nombre de manifestants) pour ne citer que celles-ci ; n’oublions pas aussi d’évoquer ces grèves des paramédicaux et des greffiers ainsi que les cessations de cours et les sit-in des étudiants… Arrêtons-nous là car c’est encore long mais ce sans pour autant omettre d’apporter cette précision de taille que sur le plan de la grogne en Algérie, la période 1999-2011 a battu l’ensemble des records antérieurs ; la réponse à la question : « mais pourquoi donc tout cela ?« , que pourraient se poser les non avertis, fuse d’elle même puisque c’est l’ère où la transgression des lois de la République, la corruption, la mauvaise gestion, la répression, les intimidations… ont régné davantage !

Le pouvoir, donc, sans cesse fidèle à sa démarche, ayant toujours eu horreur qu’on dérange sa quiétude, n’a régulièrement fait qu’usage de la violence et ce par le biais de ses deux bras longs que sont la police (ce corps de sécurité, à plein temps sur le qui-vive, ne connaissant nul répit, pour… réprimer tout individu qui bouge sans qu’il n’ait obtenu le OK du monarque) et cette justice qu’il a gardée sous ses ordres et son contrôle (ce qu’il appelle communément et toute honte bue « Indépendance de la justice » et « Etat de droit« ) pour que, le moment propice, il l’actionne sur… un simple coup de fil.

Ce qu’il y a lieu de mettre en exergue aussi, c’est qu’en sus de cette armada policière, jouant le rôle de paravent pour les maîtres de l’heure, et de son prolongement qu’est la justice, pour exécuter le reste, il y a ces « miliciens« , pour la plupart des repression-en-algerie-13adolescents (qu’on forme à présent dans cette filière qu’est la « violence » après que l’école fondamentale de Kharoubi  – ce fanatique religieux et arabiste avéré -  et la (ré)réformée de Benbouzid   – ce ministre s’attachant davantage à la couleur de la blouse et au port obligatoire de ce tablier plutôt qu’au contenu et à la qualité des programmes d’enseignement -  eurent fait d’eux des « intégristes » pour les uns et des « robots » pour les autres) qu’on appelle au secours dès que le peuple commence à gronder pour revendiquer les droits qu’on lui a confisqués. Ce qu’il faut retenir ici c’est que cette « soldatesque » qu’on recrute pour quelques heures voire une journée ou plus selon l’importance de la mission de quoi on va la charger, offre ses services en échange d’argent liquide payé rubis sur ongle et à prix fort (on dit bien que toute peine mérite salaire). La question qu’il va falloir se poser maintenant c’est la suivante : d’où peuvent donc provenir les fonds avec quoi on rémunère ces « baltagui » ? Il est certain que cela ne sort guère repression-en-algerie-23des poches de ces mecs qu’on charge temporairement de la gestion des ressources humaines et auxquels on confie cette tâche honteuse et avilissante mais que c’est incontestablement puisé de l’argent que verse le contribuable ainsi que des recettes provenant du pétrole ; ce qui revient à dire que, pour cette classe privilégiée, l’argent coule à flots et qu’elle a tout le loisir d’en user à sa guise parce que considérant cela comme un « bien privé » tout en rabâchant que l’essentiel étant qu’on garde les rênes le plus longtemps possible si ce n’est pour l’éternité par ce fait qu’il y ait : à boire, à manger et à placer sans la fourniture d’un moindre effort en contrepartie. Intérêt quand tu nous tiens !

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23 mars, 2013 à 17:32 | Commentaires (2) | Permalien


DESTRUCTION DES FORÊTS ET ABATTAGE DES ARBRES SUR LES LIEUX PUBLICS EN ALGÉRIE / Une oeuvre de ces prédateurs non inquiétés parce que… bien protégés

En ce 21 mars, journée de l’arbre, les médias publics notamment les lourds, donc ceux étatiques bien entendu puisque de privés il n’en existe encore pas hélas et on ne sait quand le miracle se produira enfin, ont tous parlé dans leurs journaux de ce boisement opéré par les uns et les autres, une campagne nationale que l’Etat mène chaque année tambour battant pour faire croire qu’en Algérie on se soucie de la nature et de la préservation de l’environnement.

Primo, dans une année il y a 365 jours. Pourquoi donc c’est seulement le 21 mars, donc un jour sur 365, qu’on se rappelle qu’il faut planter des arbres ?

DESTRUCTION DES FORÊTS ET ABATTAGE DES ARBRES SUR LES LIEUX PUBLICS EN ALGÉRIE / Une oeuvre de ces prédateurs non inquiétés parce que... bien protégés dans ACTUALITÉ abattage-des-arbres-11-150x112Secundo, on lit de temps à autre dans la presse écrite indépendante (heureusement qu’elle existe d’ailleurs  – certes avec l’avènement du 5 Octobre 1988 -  étant donné que les médias publics taisent sciemment des trucs de ce genre) qu’ici et là, sur le territoire national, on abat des arbres, souvent centenaires, pour qu’on accapare le terrain nu afin d’y ériger une bâtisse quelconque. Et qui peut donc pratiquer des choses pareilles ? Certes pas le citoyen lambda qui, lui, sans nul doute vit déjà dans des conditions lamentables. Il est sûr et certain que c’est quelqu’un du pouvoir ou tout autre privilégié et il le fait certes sans se soucier de qui que ce soit parce que se sachant bien à l’abri.

feu-de-foret-3-150x101 Accaparement frauduleux /// dans ACTUALITÉEn parallèle, chaque année, en période estivale, ce sont des hectares de forêts qui partent en fumée et c’est un phénomène qui va malheureusement crescendo depuis le début de ce troisième millénaire. Est-ce un mégot de cigarette, jeté par un automobiliste irréfléchi, qui pourrait entrainer le début d’un feu et provoquer tout un incendie sur plusieurs hectares de forêt ? Sûrement pas ! Nous parlions plus haut de prédateurs rasant des arbres sur les lieux publics. Eh bien c’est exactement la même chose avec ces feux de forêt surtout que dans ce dernier cas la superficie à accaparer est plus importante mais non seulement cela… on passe inaperçu eu égard à la façon par laquelle on procède, ce qui signifie que là les auteurs ne s’affichent guère publiquement.

Jusqu’à quand le peuple algérien, impuissant face aux agissements de cette mafia officielle, continuera-t-il de subir les méfaits de ces gens sans foi ni loi, jamais rassasiés nonobstant tout ce qu’ils ont acquis par la magouille depuis 1962, croyant que l’Algérie est leur propriété privée ?

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22 mars, 2013 à 15:24 | Commentaires (2) | Permalien


Manifestation culturelle au profit de la fontaine du quartier Madal à Djemâa-Saharidj

Manifestation culturelle au profit de la fontaine du quartier Madal à Djemâa-Saharidj dans ACTUALITÉ dsc005557-225x300C‘est du mercredi 3 au vendredi 5 juillet 2012 que s’étala la manifestation prévue pour marquer un souvenir mais surtout honorer cette source à l’origine dans un passé lointain, qui devint fontaine avec la bonne volonté des habitants du quartier Madal, lesquels tirèrent profit de son liquide précieux pendant des décennies voire des siècles durant.

A propos de sources, il y a lieu d’apporter la précision que Djemâa-Saharidj, ce village à la riche histoire remontant à des siècles, dont fait partie le quartier Madal, dispose, selon la légende, de quatre-vingt-dix-neuf points d’eau potable. Si ce nombre parait quelque peu exagéré pour qu’il soit admis, il faut reconnaitre que c’est sous cet angle d’abondance d’eau que ce coin du Djurdjura fut béni parmi tant dans cette Berbérie plus connue sous le nom d’Afrique du Nord. Et les Romains, frappés par cette particularité, sautèrent sur le site pour en faire leur fief, ville qu’ils baptisèrent : Bida Municipium.

dsc005546-150x112 Tradition kabyle /// dans ACTUALITÉPour revenir à cette manifestation faisant l’objet de cet article et, comme bien dit plus haut, un  programme étalé sur trois jours consécutifs, il y eut : en date du 3 juillet, l’abattage de trois veaux et d’un mouton, sur la placette adjacente à cette fontaine. Le lendemain 4, ce fut au tour d’hommes du culte d’animer une soirée à travers litanies et cantiques et ce aussi bien sur cette même placette de la fontaine qu’au niveau de la place Aïssat Idir, à quelques trois cents mètres de là. La matinée du troisième et dernier jour, donc le 5 juillet, fut marquée par une cérémonie ayant trait au dévoilement de la plaque portant le nom de cette fontaine et donc la symbolisant. De là, c’est le rendez-vous à un déjeuner offert pour la circonstance à deux endroits précis : le réfectoire du lycée Smaïli (sis au sous-sol de l’école Nait-Djoudi), pour les hommes, et la salle des fêtes Hachemane, pour les femmes ; ceci avec un accompagnement en musique folklorique traditionnelle entrecoupé d’annonces de bienvenue, d’orientation et d’information, à l’aide d’un équipement adéquat installé au niveau de l’école Naït-Djoudi.

En guise de conclusion, prenons le soin de dire que c’est là une manifestation prévue pour être rééditée chaque année à la même période.

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18 mars, 2013 à 18:22 | Commentaires (0) | Permalien


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