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L’ALGÉRIE HORS-LA-LOI ? Certes, avec ces rapts d’enfants et l’assassinat de ces pauvres innocents !

L'ALGÉRIE HORS-LA-LOI ? Certes, avec ces rapts d'enfants et l'assassinat de ces pauvres innocents ! dans ACTUALITÉ integrisme-et-violence1-150x102Après la montée progressive de l’islamisme à partir des années 1980 donc juste après la disparition de Boumediene, tout un  chacun verra l’école publique virer vers la politique et connaitre le fanatisme, ce qui fera donc l’objet de sa régression voire de sa clochardisation au sens propre du terme. Viendra ensuite la décennie noire succédant à l’officialisation de cet islamisme, opération ayant eu lieu peu après les évènements d’Octobre 1988. boutef-et-sa-grande-mosquee4-150x112 rapt et assassinat d'enfants dans ACTUALITÉLa réconciliation nationale arrivera à l’orée du troisième millénaire pour couronner le tout avec ces terroristes islamistes graciés, ces sanguinaires indemnisés et chouchoutés par un régime moribond et vomi. L’Algérie connaîtra, par la suite, avec cette politique désastreuse et dévastatrice prônée par Bouteflika, la chasse aux couples puis celle aux non-jeûneurs. minaret-avec-haut-parleur1Voilà qu’apparait depuis peu le rapt d’enfants où ceux-ci sont assassinés de sang-froid par des bourreaux sortis de l’école algérienne et endoctrinés par les discours enflammés sortant des haut-parleurs des mosquées ou bien par ces associations caritatives qui poussent comme des champignons et qui mènent des actions tout à fait contraires à celles énoncées dans leurs statuts. Il y a même des associations clandestines qui activent dans le même sens et ce au vu et au su de tout le monde. N’omettons pas également certaines confréries, ces zaouïas tant adorées par le successeur de Liamine Zeroual, qui font un travail se sape en coulisse.

Le pouvoir apparent (parce qu’il y a celui occulte) incarné successivement par les duos Bouteflika-Ouyahia puis Bouteflika-Belkhadem pour qu’il le soit de nouveau par Bouteflika-Ouyahiaboutef-et-sellal-image5-150x112 et enfin par Bouteflika-Sellal, n’est pas parvenu du tout à mettre un terme aux kidnappings et aux tueries de civils. Pourtant la loi fondamentale du pays stipule bien que le gouvernement doit assurer la sécurité du citoyen. Ce qui n’en est pas le cas malheureusement ! Sous d’autres cieux, quand un ministre ou un gouvernement échoue dans sa mission, il y a la démission individuelle ou collective. En Algérie, l’échec est patent et omniprésent depuis plus de cinquante ans mais jamais on a vu une quelconque démission d’un haut responsable. Et, yazid-zerhouni-41-150x150puisque nous y sommes, rappelons que Noureddine Yazid Zerhouni, à l’époque où il était ministre de l’Intérieur et après ses âneries répétées et les moult voix qui demandaient à ce qu’il quitte son poste, a rétorqué bruyamment : « Non ! Je ne démissionne pas ! » Et, à travers une telle réaction, il n’a fait que confirmer son incompétence mais également fournir une énième preuve que la démocratie n’existe point en Algérie.

Les larmes versées par les parents et les proches des victimes connues jusqu’ici non encore asséchées voilà par malheur qu’un nouveau cas fait son apparition et cette fois à Mostaganem, dans terrorisme4l’ouest du pays, où une gamine de deux (2) ans à peine a été froidement assassinée non pas par des inconnus mais bien par la propre voisine de cette énième famille venant d’être endeuillée. Un crime commis par une femme qui n’a même pas atteint les quarante (40) ans d’âge pour bien mettre en évidence ces générations qu’on a détournées de la science pour les verser dans le fanatisme et les diriger vers l’abîme.

Le quotidien Le Soir d’Algérie, dans son édition n° 6934 du 29 juillet 2013, en a rapporté l’information. Voici ce qu’a écrit ce journal :

« MOSTAGANEM : La petite Nadia tuée par une voisine. »

« Incroyable mais vrai. B. Naïma, une femme âgée de 34 ans et mère d’un enfant a tué de sang froid une petite fille qui venait à peine de boucler ses deux années. »

« Dès l’information de l’arrestation de la présumée coupable de cet acte macabre, une foule innombrable est venue pour crier son désarroi devant le pâté de maisons où habite la mise en cause, voisine de la famille de la victime. Elle a avoué sans peine qu’elle avait agi pour dissimuler un attentat à la pudeur commis par son fils B. Asri, âgé de 11 ans. Ella avait attiré la petite fille, en pleurs, dans sa maison et elle a décidé de s’en débarrasser. Ce fut une entrée sans sortie, la petite Nadia y a laissé sa vie. »

« Elle sera probablement présentée avec son fils, aujourd’hui lundi (avant-hier – NDLR), devant le procureur de la République de Mostaganem. »

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31 juillet, 2013 à 19:04 | Commentaires (2) | Permalien


LE POÈTE L’HADJ AREZKI OUHOUACH DE DJEMÂA-SAHARIDJ / À propos de la spoliation de ses oeuvres (2ème partie)

La mission littéraire et scientifique connut un terme lorsque les rédacteurs, extrêmement épuisés par un tel travail de longue haleine, décidèrent de prendre congé du poète.

Boulifa et ses confrères, estimant que ce qu’ils avaient collecté auprès de L‘Hadj Arezki était suffisant, quittèrent le poète, nonobstant son insistance lui qui, sur sa lancée, tentait vainement de les retenir pour qu’il leur en dise encore.

Ce qu’il y a lieu de retenir, c’est qu’en plus de l’importante collecte effectuée par cette délégation, Tahar, le fils du barde, put de son côté garder en mémoire un très bon nombre de poèmes.

Tahar rapporte que, plus tard, un homme de lettres (voir la note 1 en bas de page) se serait présenté à son père et aurait effectué une collecte importante. S’agirait-il de cette deuxième rencontre avec Boulifa en date du 12 août 1912 (voir la note 2 en bas de page) ? Tout porte à le croire !

À l’exception de Tahar, ces destinataires d’œuvres poétiques et notamment le fait que L’hadj Arezki Ouhouach eut toujours exigé explicitement le respect de son anonymat fit que bon nombre de ses poèmes furent attribués à d’autres auteurs dont Si Mohand Ou M’hand plus particulièrement.

À  suivre

LE POÈTE L'HADJ AREZKI OUHOUACH DE DJEMÂA-SAHARIDJ / À propos de la spoliation de ses oeuvres (2ème partie) dans CULTURE lhadj-arezki-ouhouach-en-19162

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1 – Par omission, la question n’a pas été posée au fils du barde et lui, de son côté, n’a pas jugé utile d’en dire plus pour apporter des précisions sur cet autre visiteur.

2 – Larab en parle dans son livre ad hoc à la page 19.

village-djemaa-saharidj-bis3 spoliation d'oeuvres (2) dans CULTURE

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30 juillet, 2013 à 17:05 | Commentaires (2) | Permalien


Coup d’oeil sur ces républiques… monarchiques du continent africain

Coup d'oeil sur ces républiques... monarchiques du continent africain dans ACTUALITÉ said-bouteflika-couronneLe quotidien indépendant El Watan, dans son édition n° 6932 du 29 juillet 2013, titre à sa une : « SAID BOUTEFLIKA : il voulait être président ». Un thème qui sera développé sur les trois premières pages du journal.

Cela ne peut guère étonner étant donné que l’homme est déjà le frère cadet d’Abdelaziz, le président en exercice depuis avril 1999 et lequel est à son troisième mandat consécutif. Ce frère cadet se trouve être, et ce non pas par hasard mais par calcul puisqu’en politique rien n’est laissé au dépourvu, le conseiller particulier du premier magistrat du pays et, lien de parenté oblige, il exerce quelque peu les fonctions de vice-président même si officiellement il ne jouit pas de ce titre mais surtout que la loi fondamentale du pays ne fait aucunement allusion à ce poste dans l’immédiat.

Cela n’étonne guère également par ce fait qu’en Afrique c’est généralement chose courante puisque non laurent-gbagbo2-150x150 succession dans ACTUALITÉseulement le président en exercice adore s’accrocher à son fauteuil mais il y a surtout ce fait que des proches de celui-ci (fils ou frères) se préparent pour la succession dès qu’un mandat est sur le point de s’achever.

Donc, généralement sur toute l’étendue du continent africain, démocratie et alternance au pouvoir sont bannis du vocabulaire de ceux qui tiennent les rênes de l’État.

alassane-ouattara-129x150Pour mémoire, évoquons ces trois cas : le Kenya, le Zimbabwe et, à la fin de l’année 2010, la Côte-d’Ivoire où Laurent Gbagbo refusa de céder le fauteuil présidentiel à son rival Alassane Ouattara, déclaré vainqueur au deuxième tour des élections, le 28 novembre, par la commission électorale indépendante et reconnu en tant que tel par la quasi-totalité des pays de la planète.

Rappelons aussi qu’un peu plus tard, ça sera au tour de quatre autres chefs d’États d’Afrique du Nord de refuser à leur tour l’adieu au fauteuil présidentiel ; successivement donc : Zine El Abidine Ben Ali de Tunisie, Hosni Moubarak d’Égypte, Abdelaziz Bouteflika d’Algérie et Mouammar El-Keddafi de Libye.

Partant de là, il y a de quoi se demander si les Africains, d’une façon générale, sont des assoiffés du pouvoir, jy-suis-jy-reste-1des mordus du gain facile compte tenu des moult avantages qu’ils s’octroient par le truchement du trône (par ce fait qu’ils considèrent la République comme étant une monarchie) ou, carrément, des… brutes.

Primo, cela ne peut refléter qu’un manque d’évolution ; secundo, cela ne peut que faire l’objet d’une image terne et avilissante qu’on envoie à travers le monde et par laquelle on offre l’occasion aux nations de déduire que les Africains, d’une façon générale, sont des mineurs et donc des gens bien au dessous de la normale pour ne pas dire carrément non pas des sous-développés mais des non-développés.

C’est aberrant et, il y a lieu de bien le mettre en évidence, c’est vraiment regrettable pour les peuples qui vivent sous la coupe de gouvernants d’un tel acabit !

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30 juillet, 2013 à 2:00 | Commentaires (0) | Permalien


ALGÉRIE / Ces zélés des services d’état civil allergiques aux… prénoms amazighs

ALGÉRIE / Ces zélés des services d'état civil allergiques aux... prénoms amazighs   dans ACTUALITÉ bac-en-algerieDans un pays comme l’Algérie où on arabise pour le seul et unique plaisir d’arabiser, sans raison apparente, à telle enseigne que le pouvoir s’est bien cogné le nez au mur dans le secteur de l’enseignement où, concernant les sciences exactes, donc les mathématiques, il s’est retrouvé dans la stricte obligation de retourner aux caractères latins mais avec cet entêtement et ces habitudes qui ont la peau dure, il faut bien mettre en évidence cette particularité, il maintient quand même la langue arabe pour le commentaire qui en est lié. De l’aberration au sens propre du terme ! Du jamais vu dans un quelconque pays au monde !!!

Partant de cet entêtement tendant à soutenir et porter à bras-le-corps la seule et unique langue arabe, l’école « publique » de l’Algérie indépendante n’a connu qu’échec après échec et ce notamment depuis 1980 puisque des bacheliers (au fond, tout un chacun sait ce que vaut réellement le bac algérien) accédant au palier supérieur, donc l’université, se retrouvent le plus souvent confrontés au problème lié à la langue française qu’ils ont peu voire pas étudiée du tout.

embleme-amazigh-plus-large-150x56 prénoms berbères dans ACTUALITÉPour revenir à la langue amazighe à présent, celle-ci a fait le parcours du combattant et des gens ont sacrifié jusqu’à leur vie pour qu’elle puisse enfin devenir langue nationale en attendant son officialisation au même titre que la langue arabe.

corrigez-lhistoire-lalgerie-nest-pas-arabe2Oui, depuis la nuit des temps, on a toujours prôné l’arabo-islamisme en Algérie  et on a sciemment banni tout ce qui est amazigh ; on a fait de sorte que même les manuels d’histoire ne portent en aucune manière sur la période antérieure à l’avènement de l’Islam pour anéantir toute trace ou indice qui remettrait en cause la thèse officielle.

Avec cette politique de pensée unique (où même l’école a été politisée et fanatisée) on a tellement bourré le crâne aux générations post-indépendance que celles-ci croient dur comme fer que l’Algérie est réellement arabo-musulmane et non amazighe.

guichet-detat-civil-2-150x99Partant de là, hormis certaines communes en Kabylie (certes celles où ne sont pas majoritaires les partis islamistes ou ceux proches du pouvoir), partout ailleurs de simples fonctionnaires des services de l’état civil s’opposent à l’inscription de tout prénom amazigh et ce, malheureusement, pendant qu’ils acceptent sans lésiner des prénoms iraniens, irakiens, turcs et autres qui n’ont nulle consonance algérienne.

Ces fonctionnaires zélés se cachent derrière la nomenclature officielle dès qu’il s’agit de prénoms amazighs mais font la sourde oreille voire adhèrent pour ne pas dire carrément affichent jusqu’au sourire aux lèvres quand on leur balance quelque chose comme oussama-ben-laden2« Oussama » ou « Ben Laden » qu’ils inscrivent illico presto dans le registre sans même faire la moindre allusion à cette nomenclature qu’ils brandissent juste dans des cas particuliers. Et, le hic, la justice joue volontiers le jeu dans tout cela dès qu’une affaire lui parvient.

injusticeVoilà que le gouvernement vient de décider de trois-cents (300) prénoms amazighs, moitié masculins et moitié féminins, à ajouter à la nomenclature. Comme cela, ces fonctionnaires zélés ne trouveront plus de subterfuge pour décevoir d’autres parents et la justice, pour sa part, n’aura plus à s’aligner à chaque fois du côté de l’Administration comme elle l’a toujours fait dans les cas de grèves qu’elle a constamment déclarées illicites pour montrer patte blanche au pouvoir.

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26 juillet, 2013 à 18:59 | Commentaires (0) | Permalien


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