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ALGÉRIE / Encore un député, ces mecs jouant aux cow-boys hors de l’hémicycle, qui cause du tort à la population

ALGÉRIE / Encore un député, ces mecs jouant aux cow-boys hors de l'hémicycle, qui cause du tort à la population dans ACTUALITÉ ould-khelifaAprès ce député de Ksar Boukhari à Médéa (consulter l’article ad hoc, publié le 19 mai 2013 dans la catégorie ACTUALITÉ) qui, se croyant tout permis ou plutôt se prenant pour un gangster, a fait dévier une canalisation d’eau publique au profit de sa laiterie à l’effet de l’alimenter à plein temps et ce au détriment de cette population (précisément ces… électeurs) qui, elle, doit faire la chaîne devant le camion-citerne pour avoir droit à quelques litres de ce liquide précieux, voici un autre, Miloud Ferdi, celui-ci de Tipasa, d’un autre genre puisque bloquant les secours et causant ainsi mort d’homme dans un chantier d’où, et sans conteste, il y a non seulement non assistance à personne en danger mais, pire encore, crime prémédité étant donné que si les secours n’étaient pas stoppés au barrage dressé par ce parlementaire de la Chambre basse, ils l’auraient évacué en urgence et la victime aurait ainsi la vie sauve.

À ce titre, le quotidien Liberté en a parlé à deux reprises dans son Radar. Dans sa livraison n° 6342 du 26 juin 2013, on peut lire ceci :

« CHUTE ACCIDENTELLE D’UN MAÇON À TIPASA » « La voiture du député bloque l’arrivée des secours »

danger-de-mort député cow-boy dans ACTUALITÉ« Le scandale du député de Tipasa, Miloud Ferdi, qui, depuis plusieurs semaines, bloque l’entrée d’un chantier d’une promotion immobilière avec son véhicule personnel, semble commencer à prendre une ampleur que ce « cow-boy » des temps modernes  n’avait peut-être pas prévue. Son entêtement l’a poussé à bloquer l’arrivée des secours dans ce même chantier avant-hier après la chute accidentelle d’un maçon. La victime, mariée et père de deux enfants, qui n’a pu être secourue rapidement à cause de ce blocage de l’accès du chantier, a rendu l’âme au cours de son transfert à l’hôpital. Cette situation a provoqué la colère des citoyens de la localité qui se sont élevés contre l’impunité dont continue de jouir le député en question malgré les requêtes adressées au président de l’APN. Devant les risques de dérapage, le wali de Tipasa aurait ordonné l’ouverture d’une enquête sur ce dossier. »                                                                                                                                                                    

Deux semaines plus tard, dans son édition n° 6355 du 11 juillet, le même journal écrit :

« IL BLOQUE UN CHANTIER AVEC SON VÉHICULE » « Le député de Tipasa continue de sévir en toute impunité »

tetu-comme-un-ane« Le tonitruant député de Tipasa, Miloud Ferdi, a encore fait parler de lui hier en bloquant de nouveau l’accès au chantier 102-Logements, à partir de minuit. Le chef de brigade de la Gendarmerie nationale et le chef de daïra se sont déplacés sur les lieux, situés route de Koléa, à Bou-Ismaïl, non loin du complexe de Tonic Industries, pour ouvrir de nouveau le chemin entravé par le député à l’aide de sa voiture. Les riverains et les victimes de ces agissements irresponsables de quelqu’un qui est censé représenter le peuple au sein des institutions, sont de plus en plus irrités par l’impunité dont jouit ce « cow-boy » des temps modernes. »

Voici, en définitive, ce que ça coûte d’élire un député : primo, il se taille un salaire qui va bientôt égaler celui de nos footballeurs professionnels ; secundo, il lève haut la main (sans doute les deux) parce que le gouvernement l’engraisse dans ce sens donc afin que tout projet de loi passe comme une lettre à la poste ; tertio, il devient un CALVAIRE pour ceux qui lui ont permis de siéger à la Chambre basse en ayant voté pour la liste dans laquelle il figure.

nous-sommes-le-pouvoirIl faut avouer que des députés comme ceux-ci (et qui, malheureusement, agissent dans l’impunité) ne sont que le fruit d’une mauvaise éducation, ce d’une part et, de l’autre, d’une ignorance totale des droits et des devoirs. Et la plupart sont issus de ces candidats qui se font parrainer par des partis politiques en monnayant à prix fort l’inscription de leur nom sur la liste.

Il est à se demander alors ce que font des IGNORANTS à la Chambre basse ! Et, à présent, aux leaders des partis politiques, précisément ceux qui ne font pas la différence entre le bon grain et l’ivraie, d’y répondre ! 

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12 juillet, 2013 à 18:37 | Commentaires (1) | Permalien


ALGÉRIE : 51ème ANNIVERSAIRE DE L’INDÉPENDANCE / La gestion du pays doit revenir désormais aux jeunes et, de surcroît, aux enfants du peuple !

ALGÉRIE : 51ème ANNIVERSAIRE DE L'INDÉPENDANCE / La gestion du pays doit revenir désormais aux jeunes et, de surcroît, aux enfants du peuple !  dans ACTUALITÉ bouteflika-aux-invalides-en-france-34En ce 5 juillet 2013, l’Algérie a célébré le 51ème anniversaire de son indépendance et ce, malheureusement, en l’absence de son Président; qui se trouve en France depuis le 27 avril dernier, pour des soins à la suite d’un AVC.

Il faut rappeler à juste titre, ceci est une nécessité pour que soit faite une comparaison, que durant l’ère Boumediene, à chacune des deux dates importantes que sont le 1er Novembre (déclenchement de la lutte armée en 1954) et le 5 Juillet, toutes les grandes villes du pays fêtaient cela de façon grandiose, avec défilés de chars et autres algeriades-stade-du-20-aout-en-1969 La place aux jeunes ! dans ACTUALITÉdémonstrations. À Alger c’était certes de manière plus importante puisque s’agissant de la capitale et, en sus de ces mouvements d’ensemble il faut noter plus particulièrement ces défilés des travailleurs, tout secteur confondu, et ceux de l’ANP (Armée nationale populaire), dans ses différents corps, avec procession humaine et engins divers ; l’aviation militaire était également de la partie dans ces démonstrations dont on garde encore un souvenir merveilleux et indélébile.

Ce qui est à déplorer c’est que, depuis la disparition de Mohamed Boukharouba, le vrai nom de Houari Boumediene, on ne voit plus ces manifestations d’envergure. Sans ces recueillements protocolaires, ces réceptions officielles mais sans éclat ainsi que ces quelques mini-spectacles à droite et à gauche, on oublierait carrément que c’est un jour qui a son pesant d’or, comme si ce pays n’a pas été arraché de la gueule du loup après moult sacrifices dont un million et demi de martyrs.

Nous disions plus haut que ce 51ème anniversaire de l’indépendance est célébré avec cette absence évidente du premier magistrat du pays. Certes, cela fait de la peine car, après tout, nul ne peut applaudir la maladie d’un autre ! Cependant, Bouteflika est de cette génération qui a pris le pouvoir en 1962 (d’ailleurs il est partie prenante de ce groupe de troisieme-mandat-de-boutef-21l’ouest, dit groupe de Tlemcen, ayant destitué le GPRA pour accaparer les rênes de l’État), donc homme bien âgé pour ne pas dire vieux ; partant de là, il devait suivre le bon exemple fourni par son prédécesseur, Liamine Zeroual en l’occurrence, pour sortir par la grande porte. Or, il a écouté ses conseilleurs, dont Belkhadem entre autres, et le voilà à la cinquième année de son troisième mandat successif, incontestablement inapte à gouverner (c’est ce qu’affirment des médecins spécialistes) et ce même guéri complètement avant le mois d’avril 2014, période réglementaire pour la tenue d’une nouvelle élection présidentielle.

Puisque nous avons abordé le volet ayant trait à l’âge de nos gouvernants, poursuivons pour montrer à l’opinion publique que ce sont, pour la plupart, des gens du troisième âge qui sont aux commandes en Algérie. Après Bouteflika, que nous venons de citer, il est à se demander ce que font encore en poste ces généraux après l’âge de 60 ans. Ajoutons à ceux-là ces membres du gouvernement comme Daho Ould-Kablia et consorts. En parallèle, que fait encore Abdelkader Bensalah à la tête du Sénat ? Et le président de l’Assemblée nationale, Larbi Ould-Khalifa, qui approche les quatre-vingt ans, est-ce normal qu’il soit encore en exercice ?…

abdelmalek-sellal-3Cela ne fait pas longtemps, le Premier ministre, M. Abdelmalek Sellal, a instruit l’Administration et les entreprises publiques que tout employé ayant atteint l’âge de soixante ans doit automatiquement être mis à la retraite. Il est à se demander pourquoi cette règle est-elle applicable pour les uns mais pas pour les autres, d’où c’est quelque peu ceci : fais ce que je te dis mais ne fais pas ce que je fais. Avant de conseiller à quiconque de nettoyer chez lui, regarde d’abord le chez toi s’il est sain et constate bien qu’il nécessite un bon coup de chiffon et de balai !

Il est grand temps que cette génération qui a fait son parcours et qui est usée laisse la place aux jeunes ! Le président Bouteflika l’a si bien dit dans son discours d’avril 2011 et l’a réitéré lors de sa sortie à Sétif. Malheureusement, il n’a pas tenu à sa parole. À présent, c’est donc à lui de donner l’exemple en déclarant officiellement qu’il n’est plus en mesure de poursuivre sa mission en tant que président de la République, de surcroît parce que ce sont là non pas seulement une réalité mais une… nécessité ! On dit bien que nul n’est indispensable, par conséquent il ne faudrait pas que quelqu’un se considère messie !

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Abdelaziz Bouteflika

 

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Abdelkader Bensalah

 

 

 

 

 

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Larbi Ould-Khelifa

 

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Ahmed Gaïd Salah

 

 

 

 

 

 

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Daho Ould Kablia

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6 juillet, 2013 à 20:25 | Commentaires (2) | Permalien


ALGÉRIE / Tous les ministres qui se sont succédés au département de la Santé ont boudé le plan anti-cancer

ALGÉRIE / Tous les ministres qui se sont succédés au département de la Santé ont boudé le plan anti-cancer dans ACTUALITÉ lutten-anti-cancer-6Dans le quotidien Liberté n° 6346 du 1er juillet 2013, il était écrit noir sur blanc qu’il y a un retard dans la mise en place du plan anti-cancer en Algérie. Et ce n’est point un simple observateur qui a eu à mettre en évidence cette réalité qu’on ne peut, hélas, que déplorer mais bien quelqu’un habilité à le faire car du domaine, le Pr Louafi en l’occurrence.

Plusieurs ministres ont pris successivement la tête du département de la Santé et les plus récents sont : Amara Benyounès, Abdelhamid Aberkane, Djamel Ould-Abbes, Saïd Barkat et Abdelaziz Ziari. Il faut noter que les trois derniers sont pourtant médecins et donc du métier.

En tout cas, aucun des ministres de la Santé, récents ou antérieurs à l’intronisation de Bouteflika n’a pensé à mettre en hopital-val-de-grace1 Retard dans le plan anti-cancer dans ACTUALITÉplace le plan anti-cancer au profit des enfants du peuple.

Oui, bien sûr qu’ils ne vont pas y penser et donc se donner la peine d’y réfléchir pour passer ensuite à la phase de concrétisation ! Eux et leurs proches se soignent dans des hôpitaux étrangers et aux frais de la princesse puisque le Trésor public est là pour régler les factures salées qui en découlent.

Nous avons consacré un article sur cette santé à deux vitesses en Algérie, il a été publié le 15 mai 2013 dans la catégorie ACTUALITÉ. Pour la circonstance, nous avons évoqué pas mal parmi ces éléments du sérail et ces apparatchiks qui prennent l’avion pour Paris, Madrid ou Genève, pour ne citer que ces trois villes d’Europe, afin de se faire soigner voire se faire établir juste de simples bilans médicaux.

Les enfants du peuple, eux, sont sciemment laissés-pour-compte avec ces… hôpitaux-mouroirs où, en sus de l’hygiène faisant défaut, tout vient à manquer : personnel aussi bien médical que paramédical, médicaments, appareils acquis pour des milliards de centimes et stockés parce qu’il n’y a pas de gens formés en conséquence pour assurer leur urgent4-150x79fonctionnement et ce pendant que d’autres, de styles plus anciens, sont tombés en panne et pas réparés…

Pour revenir à ce plan anti-cancer, mettons en exergue, compte tenu de ce laisser-aller et de cette indifférence qui ont régné depuis la nuit des temps, ces rendez-vous allant jusqu’à douze (12) mois voire davantage puisque les centres spécialisés qui existent sont rares, de surcroit tous concentrés dans la capitale, sont largement dépassés et n’arrivent point à satisfaire la demande. Et, pour conséquences, beaucoup de boutef-a-la-flute-dingre6-150x130malades y laissent la vie parce que… non traités pendant ce laps de temps.

À quoi sert alors un gouvernement et plus particulièrement un ministère de la Santé et de la population ? Donc autant ne pas rémunérer des gens qui vont se rouler les pouces à longueur de journée !

Et l’Assemblée nationale, cette institution censée pourtant contrôler l’activité gouvernementale, joue-t-elle vraiment le rôle qui lui est dévolu par la Constitution ou est-elle là seulement pour faire passer les projets de lois comme une lettre à la poste et, en parallèle, se faire fortune sur le dos du peuple en se taillant des salaires qui, à l’allure qu’on connait, vont bientôt égaler ceux de nos footballeurs… professionnels ?

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3 juillet, 2013 à 17:49 | Commentaires (0) | Permalien


LE POÈTE L’HADJ AREZKI OUHOUACH DE DJEMÂA-SAHARIDJ / À propos de la spoliation de ses oeuvres (1ère partie)

 

LE POÈTE L'HADJ AREZKI OUHOUACH DE DJEMÂA-SAHARIDJ / À propos de la spoliation de ses oeuvres  (1ère partie) dans CULTURE said-boulifa1

SAÏD BOULIFA

Une délégation d’intellectuels, émanant d’Alger et conduite par Saïd Boulifa, se présenta un jour au domicile du caïd de Djemâa-Saharidj.

Cette mission culturelle et scientifique était animée de la volonté de s’enquérir de la richesse artistique, linguistique et littéraire des habitants de l’antique Bida Municipium mais surtout rencontrer ce poète, L’hadj Arezki Ouhouach, dont le verbe portait loin et haut. 

Le caïd, bien fier d’avoir parmi ses administrés une personne aussi renommée, un sujet d’intérêt scientifique qui valait ce déplacement d’Alger, ce à quoi l’autorité locale ne s’attendait guère d’ailleurs, fit immédiatement appel à L’hadj Arezki Ouhouach. 

Notre poète répondit sans façon à l’invitation du caïd. Ce dernier, d’une grande civilité, le mit à l’aise, le présenta à ses visiteurs puis, après tout un chapelet d’éloges, l’informa de sa précieuse présence (voir la note 1 en bas de page) parmi le groupe.

lhadj-arezki-ouhouach-en-19161 spoliation d'oeuvres (1) dans CULTURE

 

L’hadj Arezki, en toute modestie, loin de deviner l’objectif d’une telle mise en scène, commença à déclamer ses fameux poèmes… Soudain, il s’aperçut que ces gens venus d’Alger notaient ses dires, au fur et à mesure, sur des feuillets. Il se troubla et, comme contrarié, se tut brusquement, se leva et quitta le caïd et ses hôtes sans dire mot.

L’administrateur, fort embarrassé, choqué voire humilié par la tournure subite des évènements, après un moment de stupeur, envoya vite un domestique rencontrer Ali Ou-Belkacem (voir la note 2 en bas de page), un cousin du poète, afin qu’il tente de remédier à la délicate situation qui venait de naître.

Le caïd n’ignorait guère qu’Arezki Ouhouach respectait beaucoup son cousin et que, normalement, il ne pourrait rien lui refuser.

Ali Ou-Belkacem se prêta volontiers à cette mission de bons offices. Il alla aussitôt voir le poète pour lui parler et tenter de le faire changer d’avis.

La surprise d’Ali Ou-Belkacem fut grande quand L’hadj Arezki l’informa de ce qui en était au juste. Le poète campa sur sa position et refusa catégoriquement que ses poèmes soient transcrits et colportés car conscient que son nom, en sa qualité d’auteur, paraîtrait sur des pages de journaux et/ou de livres.

Voyant que L’hadj Arezki ne voulait pas revenir sur sa décision tant que son nom devrait être rendu public, le missionnaire de bons offices le rassura et lui jura par tous les saints qu’il interviendrait personnellement auprès des membres de la délégation pour qu’il le taisent.

Ali Ou-Belkacem obtint l’accord de ces derniers et L’hadj Arezki revint sur sa décision. Voilà, enfin, le problème résolu !

Tout de suite après, le groupe (le poète et les hôtes du caïd) se dirigea vers le bord du ravin dénommé Ighzer n Bouhlou (l’oued Bouhlou), précisément à proximité du moulin à grains dit Tissirt n Ath Boumedien (le moulin des Ath Boumediene /// voir la note 3 en bas de page), ce même moulin dont le poète assurait l’exploitation.

Pendant une bonne semaine (voir la note 4 en bas de page), du petit matin au coucher du soleil, la rencontre se poursuivit dans cet endroit aussi pittoresque ayant joué le rôle de salon au profit du barde et des membres de la délégation.

L’hadj Arezki enfin rassuré par le fait que, selon sa volonté, son anonymat sera respecté et sauvegardé en dehors du cercle restreint de ses auditeurs, déclama ses poèmes sans discontinuité. Et, comme convenu, ses auditeurs transcrivaient au fur et à mesure.

À  suivre…

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1 – Rencontre du mois d’avril 1903, selon Tahar, le fils du barde.

2- Ali Ou-Belkacem est un descendant de Belkacem, du groupe Izegrouren ayant rejoint Si M’hand Oulkadi à Djemâa-Saharidj (consulter l’annexe 1 de l’article consacré aux Izegrouren, publié le 20 avril 2013 dans la catégorie HISTOIRE).

3- Les Ath-Boumedien sont descendants de Boumedien, du même groupe Izegrouren (consulter également l’annexe 1 du même article que ci-dessus).

4- Pendant leur séjour à Djemâa-Saharidj, les membres de la délégation étaient pris en charge (logés et nourris) par le caïd.

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1 juillet, 2013 à 18:17 | Commentaires (0) | Permalien


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